Permissions
SomaPace a deux permissions, toutes deux réservées aux opérateurs par défaut.
| Permission | Autorise |
|---|---|
soma.pace.alerts | Les alertes en jeu quand un cassage est refusé, et /sp alerts pour les basculer. |
soma.pace.reload | /sp reload. |
Ce que donnent les alertes
Section intitulée « Ce que donnent les alertes »Un joueur ayant soma.pace.alerts reçoit une alerte à chaque fois que SomaPace refuse un cassage,
sauf s’il a coupé les siennes avec /sp alerts. Les opérateurs les reçoivent également, que la
permission leur soit accordée explicitement ou non.
L’alerte est cliquable : un clic lance /tp <joueur> et vous place à côté de celui qui a été
signalé. Le survol affiche le détail du signalement, avec l’outil, le niveau de célérité, le ping et
l’avancement réel du cassage.
Ce ne sont pas des permissions de modération
Section intitulée « Ce ne sont pas des permissions de modération »Aucune des deux ne décide qui est surveillé. SomaPace contrôle tous les joueurs sauf ceux en mode créatif, quelles que soient leurs permissions.
Donnez soma.pace.alerts au staff qui traque la triche, et soma.pace.reload à qui s’occupe de la
configuration.
Réduire le bruit
Section intitulée « Réduire le bruit »Les alertes sont limitées à une par joueur toutes les 2,5 secondes : un tricheur qui casse un mur de blocs produit donc un flux lisible plutôt qu’un déluge.
Si elles gênent quand même votre staff pendant les événements, chacun peut couper les siennes avec
/sp alerts et lire flags.log après coup.